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05/08/2011

A comme ... Spirale ....

A comme abattu, amorphe, anesthésié par mes somnifères qui ne m’ont offert que trois heures de répits … Je n’ai même plus la force d’ouvrir mon téléphone tant j’ai peur d’y lire le coup fatal … Et la spirale continue à tourner, à tourner, à tourner … et tant je souffre du mal de toi …


Ils me manquent tous ces petits mots,
ces appels du matin pour lesquels j’attends fébrilement l’heure de te réveiller par des  mots câlins, tous ces messages de la journée comme pour se tenir la main à distance, ces appels où tu me racontes tes exploits tes aventures tes doutes, ces centaines de sms et de photos, ces courtes vidéos qui nourrissaient notre amour au quotidien, et ces infiniment doux et tendres petits mots du soir, mélange de poésies de tendresse immaculée et d’amour si vrai si fort …  Aujourd’hui mon téléphone ne vibre plus …


Il me revient aussi mon impatience et mon stress sur la route de ton appartement, me demandant cent fois ce que j’allais te dire en arrivant, comment j’allais t’embrasser, comment j’allais te montrer combien je t’aime… ce stress qui ronge le ventre tant il brule de retrouver enfin la sérénité et la paix du cœur dans tes bras… ces rèves fous tant de fois dessinés au long des kilomètres de tout ce que nous allons pouvoir faire ensemble pour être bien, pour nous sentir ensemble, pour faire grandir encore notre passion, pour partager, pour grandir tous les deux ensemble… et cette délivrance violente lorsqu’enfin je sens tes lèvres me dirent que tu m’aimes et ton corps m’appeler à une union passionnée dans laquelle nous fusionnerons dans des moments d’éternité …


J’agonise de ces matins-câlins où tu t’ouvrais à la vie dans mes bras tendres et affectueux, ceux où tu te collais impudique et si belle nue devant la glace en attendant que je te dise que tu n’avais pas grossi (tu es si sensuelle et si désirable), de ces repas que tu préparais et où collé dans ton dos j’enserrais ton ventre dans mes mains, de nos postures lascives devant la télévision, de nos couchers autour de nos petits amis où nos dernières conversations scellaient les bonheurs de la journée avant la course au sommeil … que j’ai souvent gagné… ce calme irréel et immaculé et jamais retrouvé de ces nuits passées dans les bras l’un de l’autre … Nous étions si heureux et en paix, mon Ange ….


Mon ventre me brule de ces virées au Carrefour-market à chercher ton fromage odorant, ton Danao ou le pain carré, la pate feuilletée pour la tarte aux pommes que tu confectionneras avec tant de générosité de cœur et d’amour à ton Doune, de ces matins de partiels où je t’accompagnais inquiet pour toi jusqu’au tramway avant de glisser une prière en cachette à notre Etoile, de nos essayages chez Jules ou chez Etam dans la cabine d'essayage, de nos casse-croutes rue Ste Catherine et de nos courses en VCub ….


Je n’arrive pas à croire que tout ceci n’est plus que rêves et que tu ne sens pas toi aussi que nous pouvons poursuivre cette vie de paix et d’amour que nous avons déjà commencé à bâtir, ensemble, l’un pour l’autre … 


Tu te souviens mon Ange …?

Sur un simple signe de toi je foncerais au bout du monde  ... 

Si tu veux... appelles moi ...

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