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05/08/2011

E comme ... Envie de toi !

 

Autrefois nous jouions à nous écrire de ces petits mots coquins ... au son de Mylène Farmer ou d'un Patrick Bruel ... 

Si tu veux ......


Tu es allongée sur le lit ... nue … offerte …

exposée sur l'autel d'un sacrifice à la sensualité …


Les rideaux pudiquement fermés cachent à la curiosité malsaine des voisins de la rue le dessin charnel de nos jeux érotiques. Seuls quelques traits de lumière impudiques caressent ta peau d'une suave torpeur câline. Les bruits du quai Richelieu s'effacent doucement de notre bulle de silence, seule ta respiration lente et apaisée égrène les marques du temps qui passe. Tes sous-vêtements gisent au pied du lit, sillages de notre étreinte amoureuse, empreintes de ton offrande confiante. Les draps ne sont même pas défaits …


Mes doigts jouent dans ta tignasse effrontée en égrenant des notes d'une "foule sentimentale" de Souchon et tissent quelques mèches rebelles de mouvements langoureux. Tes paupières se sont closes sur les premières effluves de ton plaisir, tu t'abandonnes à mes attentions délicates. Doucement je laisse mes lèvres butiner ces quelques rides de ton front et surfer sur le velouté de ta peau aux aromes de soleil dans une vague de tendresse mutine. Gorgée de cette supplicieuse attente la fleur de ta bouche se laisse cueillir dans une danse buccale impudique et s'ouvre à mon affection possessive. Tes bras m'enserrent contre toi, tentacules d'une intimité follement amoureuse et m'arrachent les lueurs lacrymales d'un bonheur ravageur.


Ton cou gracile se dévoile sous mes baisers et dégage à mes attouchements tous ses petits secrets. Cambrée, soumise, gourmande tu joues de ton corps pour me guider vers ces lieux lubriques qui creuseront ta respiration et électriseront encore ton ventre déjà avide. A genoux à tes pieds, humblement émerveillé et furieusement amoureux, je laisserai ma volupté passionnée te guider vers tes premiers souffles orgasmiques. Tes yeux clos sur ton plaisir, le corps attentif à ses spasmes libérateurs, ta respiration fiévreuse d'envie, tu sembles éclore à une vie de désirs telle une chrysalide d'un nouveau monde.


… Tu cries lorsque je mords d'un coup sec ce petit téton irrévérencieux ! Mes mains pétrissent avec une infinie précaution ces monts de suave sensualité, jouant de leur masse pour les faire rebondir sur mes lèvres gloutonnes, titillant infiniment excité ces boutons de désir, gobant voracement ces petits bouts de seins pétillant de dureté, pianotant de l'un à l'autre une partition aphrodisiaque qui aura raison de mon exaltation et de mes derniers vêtements ! Obscène mon sexe hurle son désir de te chevaucher et d'arracher à nos corps les atteintes foudroyantes d'un orgasme.


Comme une vague qui se retire après son déferlement, je joue de ton impatience sur la peau tendre de ton ventre. Le gout maternel de ces petits recoins colore d'une lueur si délicieusement féminine mon voyage au pays de ton corps. Infiniment je t'aime … Le farfouillage de ma langue au creux de ton nombril aura raison d'une grimace chatouilleuse ! Mais de tes mains tu réclameras davantage et je glisserai voluptueusement … Dévergondés les premiers petits poils pubiens se glissent sous mes lèvres pour appeler au festin de ton désir avoué. Le parfum de ton attente m'enivre …


... Tes fesses se sont cambrées et tes cuisses musclées se sont ouvertes pour offrir ton intimité luisante d'impatience. Ton souffle ne se cache plus pour chercher la jouissance. Ta bouche s'est entrouverte pour déjà tracer la voie de tes râles de plaisir. Je me laisse perdre dans les méandres de ton bas ventre d'une langue bucolique et furieusement curieuse. Je goute ton désir … j'ai envie de crier mon plaisir … je voudrais te mordre …


Affolées de la promesse de cette entrée secrète enfin découverte et qui saura engloutir affamée mon sexe raidi de violence, mes lèvres furètent entre ces petites pommes dont la sensualité explosive m'obsède ... Je raye de quelques traces de dents ta duveteuse peau blanche ... je titille avec gourmandise leur bouton secret ... tu te cambres ... tu t'ouvres impudique ... tes cuisses réclament ... tes mains arrachent les draps ... mes doigts entrent dans la danse ... je joue de toi, de tout de toi ... tu hurles ton premier cri de délivrance dans un soubresaut musclé !

La vague de nouveau t'offre le répit béa de ta jouissance. Ma joue plaquée à ton sexe brulant nous unit dans une affection fiévreuse. Tes mains me caressent avec une tendresse reconnaissante attendrissante. Combien je t'aime


De nouveau, le parfum de ta soif charnelle excite mon désir et m'arrache à cette torpeur sentimentale. Les fureurs agressives de mon sexe surexcité font trembler mes mains qui enveloppent ton antre secret. Mes doigts jouent avec subtilité de ces lèvres gardiennes des tréfonds de ton être et ton haleine hoquetante en martèle les péripéties galvanisant mes initiatives impudiques. Fou de désir je plonge … Mes lèvres turgescences d'appétit lippent ces replis irradiants, frayent goulument des passages interdits, provoquent ce petit bouton trop richement innervé dans de longues caresses insolentes, jouent à l'enflammer ... à le gonfler ... à l'embraser ... à l'incendier ... à le mordiller ... à l'aspirer … Ton corps est tendu ... tu cherches de l'air ... tes jambes raides ... tes fesses trop dures ... le ventre gonflé ... les seins violemment tendus … Je joue de toi … et te laisse au bord du gouffre, pantelante, comme pour te faire faire tomber de plus en plus haut… en reprenant le ballet de mes attouchements immoraux.


De mes doigts voraces et aguerris je prends furieusement possession sauvage de tout de toi. Au bord de l'extase, tu réclames ... ma langue chante son répertoire secret ... ton ventre se déchire ... ton sexe te dévore ... tes tétons te brulent ... mes doigts dansent ... "elle" arrive ... tes jambes tétanisent ... tes fesses se crampent ... ton dos se tord ... ta bouche est ouverte ... ta tête tombe en arrière ... "elle" te possède ... je te mordille ... tu résistes… tu hurles !!!


Ruisselante tu n'es plus vivante, juste un bien-être fugace. 

De ton monde de sérénité absolue tu ne sens plus mes petits baisers juste coquins sur tes cuisses encore durcies par la violence de ton envolée. 


Émerveillé par le don de ce corps encore électrisé, je n'ai pas résisté à ta supplique de laisser s'épanouir, quelques instants, seule, toutes les fleurs de ce plaisir. Ton corps scintille encore de tes efforts et dans une fierté sans doute incongrue je magnifie ton abandon et le don de celui qui m'offre l'épanouissement de ta beauté angélique et paisible.


 

Comme pour ne pas te réveiller de ta torpeur réparatrice, je n'ose pas retirer mes mains de ton corps encore chaud mais mes caresses attisent délicatement le feu de ta passion sexuelle. L'assouvissement incomplet de ton désir réveille ta flamme érotique et d'un geste trop directif tu me bascules à cheval sur ton ventre, mon sexe violemment tendu et insolemment impudique. Défiante, arrogante, délicieuse de gourmandise érotique, tu le mates, immobile de trop longues secondes. Quand enfin tes mains cherchent à broyer ses acolytes dans des jeux connus je lis dans ton regard victorieux ce pouvoir de me posséder. 

 

Dans un ballet de sensualité et de caresses nos corps se renversent. Avides, tes lèvres explorent mes attributs dans une frénésie goulue, tes dents mordillent avec un tact provocateur, tes mains explorent sans honte l'objet de tes désirs maintenant de nouveau virulents. Consciente de l'évanouissement de mes consciences, tu embrases mon bassin d'une violente fulgurance, et de gestes vifs et rapides, te dresse sur moi .. me défie d'un regard joueur ... plaque mes mains contre tes seins durs ... joue de ton bassin pour me torturer ... souris ... et souplement mais brutalement, dans nos deux cris mêlés… m'engloutis avidement !


Nos désirs, trop violents d'une trop longue période de chasteté partagée, ne parviennent pas à maitriser les galops de nos ébats. La frénésie de tes petits seins, envoutés par la course au plaisir, m'hypnotise. La danse de ton ventre électrise ma virilité. Je pétris tes fesses dans des spasmes de plaisir. Tes yeux plantés dans les miens gueulent que "c'est trop bon" ! Ton sexe disparait dans des tremblements voraces. Je te sens partir ... Tes jambes m'enserrent et me font mal ... Tes mains griffent mes épaules ... Tu souffles trop vite ... Tes yeux se convulsent ... Tu fonds dans ton plaisir… Ton cri résonnera dans tout l'immeuble… 


 

… Allongé sur toi, je te gargarise de mots osés et incongrus. Tes respirations saccadées dévoilent sobrement tes plaisirs à partager ce jeu coquin voire cochon. Tes doigts plantés dans mes fesses métronoment notre petit galop et excitent ma libido déjà surdimensionnée. Nos corps ruissèlent de cette sueur que la recherche de nouvelles imbrications de nos corps a généré abondamment : les souvenirs de certaines combinaisons parfois rocambolesques, de certains accessoires aussi improbables qu'inadaptés, l'évocation de nos fantasmes à peine effleurés … Je sens ton cœur collé au mien dans une frénésie boulimique de plaisirs. 


Les soubresauts de tes fesses m'excitent. Mon sexe ne se retient plus pour te dévorer ... Je prends ton visage dans mes mains ... Nos lèvres se collent ... Nos souffles se mélangent ... Tes cuisses s'affolent ... Mes fesses implorent ... Tu plantes tes mains sous moi ... Je crie ... Tu m'entraines. .. Ton ventre est dur ... Nos sexes fusionnent ... Tu fonces ... Je te suis ... Je te sens ... Tu me sens ... Ensemble. Ensemble …. Nos hurlements bestiaux … Moment de grâce infinie…

 


Repue, tu te confonds dans mes bras. Dans un même bien-être nos corps se reconnaissent. Déjà les premières lueurs des songes de la nuit enveloppent nos consciences. Ta poitrine vit une lente récupération de tes élans orgasmiques et balance le rythme d'une douceur de vivre. Même les effluves sans doute acres de nos sueurs ne nous privent pas de cette communion silencieuse de nos deux corps blottis.

Nul mot ne viendra déchirer ce silence. L'amour se reconstruit de silences de sous-entendus et d'évidences. Celle de notre union corporelle scellera sans doute celle de notre complicité affective. Et même si je ne le dis pas … tu sais combien … infiniment …


Mais peut-être davantage après une douche ?.... 


Si infiniment je t'aime ... que nos corps te le chanteront ...

J'ai envie de toi Princesse ....

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