Avertir le modérateur

05/08/2011

P comme .. Plage coquine ?

La météo annonce une belle journée d’été, tu t’es réveillée fraiche et de bonne humeur, l’ambiance est aux vacances. Les sacs sont prêts depuis hier soir, seuls les câlineries gustatives que nous avons préparées dans un grand jeu de complicité, de gamineries et de farine… se gavent encore de frais dans le bas du réfrigérateur. 

Même ta petite tenue affriolante est déjà sur le dossier de la chaise. 

 

En route pour la plage !

 

 

La voiture des bidochons ! La planche de surf fait du coude au kayak de mer pour trouver un peu de place sur le toit, les sacs bombés se disputent sur le siège arrière, la radio chante du Hugues Auffray que nous reprenons à tue-tête (même toi !), mes doigts rythment le tempo sur ta cuisse bronzée exposée à mes douceurs par ton mini-short blanc, tu fais semblant de ne pas regarder le haut de mes jambes, la vie est belle !

La plage n’est pas encore attaquée par cette nuée de vacanciers armés de leurs serviettes qu’ils s’empressent de déplier et de leurs tentes et autres parasols, verrues discordantes sur ces étendues de calme et de soleil. Seuls quelques surfeurs se préparent et friment la mèche décolorée de bon ton en faisant quelques exercices d’assouplissements. Ma surfeuse à moi est naturellement souple, na !

 

De mon petit kayak de mer récupéré du garage de ma sœur, je suis idéalement placé pour matin ton petit popotin engoncé dans ta combinaison trop moulante et je suis en connaisseur tous ses soubresauts évocateurs. Je suis content de ne plus avoir à me crever les yeux pour te deviner du bord de la plage lorsque tu rides sur La vague en espérant le signe qui me confirmera que mon admiration est bien pour toi ! Balloté par la mer je me promène autour de toi et admire ta technique améliorée par ton entrainement quasi quotidien. J’adore quand ton regard me cherche pour y lire ma tendresse fière et toute ma passion pour ce petit bout de femme en caoutchouc noir… J’adore ma surfeuse…

 

Assise en tailleur entre mes jambes, tu dévores à pleines dents les sandwiches que nous avons cuisinés hier. Ta combinaison roulée jusqu’à la taille offre un peu d’air à ces petites pépites de sensualité effrontément tendues sous le haut du maillot de bain. Je laisse mes mains jouer de la peau de ton dos et cajoler ces épaules larges et puissantes, je dépose quelques baisers attendrissants dans le creux de ton cou, je rapproche mon bassin de toi… avant que tu ne râles que je ne mange pas avec toi ! Les Yop à la framboise et les parts de crumble clôtureront notre concert gastronomique sous un soleil très généreux. Requinquée tu t’allonges sur le sable, la tête posée sur mon « ventre oreiller » comme tu dis avec taquinerie, noyée de soleil, et soucieuse de ne pas déflorer le moment de quiétude par de grands discours. Les petits bruits de ta bouche trahiront ton sommeil… J’en profite pour me rassasier de ta beauté, juvénile, fraiche, sensuelle, appétissante… et me sers quelques parts de ce plaisir en ébouriffant ta tignasse salée.

 

Les vagues sont plus impressionnantes cet après-midi et tu ne t’arrêtes plus ! Moi, plongé dans un roman policier je surfe sur les lignes de suspense et me laisse noyer dans la recherche effrénée de l’odieux criminel. Ton retour à la serviette me sortira avec vigueur de ma torpeur, tu es bougon et m’arrose de reproches pour ne pas t’avoir pas regardé depuis au moins cinq rides fulgurants ! j’aurais raté l’heure du gouter ?... Le meilleur moment de ces après-midi est celui où tu retires ta combinaison : le combat entre cette seconde peau avide d’arracher le maillot en passant, exposant ainsi tes rondeurs secrètes à mes yeux violeurs, tes contorsions grotesques mais excitantes, tes grognements d’impuissance, un plaisir pour le spectateur !

Allongée sur ma serviette, tu profites d’un repos mérité sous une chaleur de fin de journée. Les touristes ont déjà fuit de peur des embouteillages, les surfeurs travaillent demain et les enfants ont réclamé le diner. La plage se vide et nous offre sa nudité complice…

 

Ma main a glissé délicatement sur ton ventre chaud, mes doigts agacent ce nombril impudique, dérapent sur tes hanches pour se rattraper sous tes épaules, flirtent avec tes petits seins exposés nus, survolent les tétons tendus et provocateurs, tourbillonnent de plaisirs sur ce corps que j’aime… Tes lèvres s’entrouvrent pour appeler mes baisers... Avec une infinie délicatesse je m’étends sur toi, mes jambes se referment sur tes cuisses, mes bras t’enserrent avec force, ma bouche vient taquiner ton souffle, jouer de ton envie, mon baiser éclot sur tes lèvres dans une sensualité infinie. Tu me dévores goulument, ta langue danse une folle frénésie de passion et d’exaltation et m’emporte dans tes rêves sensuels…

Tes cuisses tendues cherchent à échapper à mon emprise, tes mains pétrissent mes fesses pour y graver ta folle envie, tes yeux s’ouvrent pour m’irradier de leur pétillance complice, tu susurres un « viens » impudique et grossier qui me transcende…

 

La plage est vide, seul un promeneur surveille son chien sur l’embarcadère du bout de la plage. La mer s’est faite calme, le soleil cajolant…

Ton corps vibrant de désir exhorte à une libération, mon sexe gonflé collé à toi excite tous tes appétits, je respire ton envie dans tes lèvres turgescentes de frustration. Tes mains cherchent l’entrée de mon caleçon de bain, avides, brusques… D’un geste j’arrache ton maillot à tes pieds libérant ton sexe à mes yeux, gonflé, brillant, luisant, affamé… Je t’entends encore réclamer, supplier… Libéré je me colle à toi, tu gémis d’impatience. Je traine mon sexe par torture amoureuse sur ta toison trempée, tes yeux révulsés hurlent de faim, tes fesses dansent en transe, tes cuisses battent le sable, tu supplies… Je te pénètre… d’un coup… tu cries à la mer ! Ton galop m’entraine, possédée, avide, enflammée, nous courons à la délivrance. Tu me les arraches toutes les deux de tes doigts violents pour m’aspirer en toi, je mords tes tétons irrespectueux, je cherche ta bouche, nous respirons le même souffle, je te pilonne, tu m’engloutis, nous courons, courons, courons… Nous allons hurler le même orgasme !

                   

Le promeneur a du retrouver son chien, la plage est déserte. Seuls deux amoureux sont encore allongés sur le sable, à peine protégés d’une serviette colorée. 

Je te serre contre moi, douce et tendre, et je te chante quelques notes d’une chanson d’amour de Marc Lavoine d’une voix à peine murmurée. Tu me laisses jouer du temps qui passe et me confie de gestes invisibles les clés de ton romantisme.

Nous allons rentrer nous blottir sous ces draps indiscrets qui nous réuniront pour de nouveaux songes … que nous vivrons demain .. d’un même amour …

 

 

Ma Princesse, demain encore … je t’aimerai…

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu